Fuerza Bruta à New York
Posté le 26 novembre 2008 dans Art & Culture, Découvertes, Tout et Rien | Wikio Vote | Déjà 1 Réaction »





Expérience vraiment intéressante !
Vous êtes à Union Square au cœur de Manhattan, vous arrivez devant un immense théâtre, mais on vous fait entrer par une petite porte sur le côté…
On vous tend votre billet accompagné d’un petit message d’avertissement: “Attention ! Vous allez être debout pendant 70 minutes. Notre équipe vous demandera de vous déplacer pendant le spectacle et vous devrez réagir rapidement. Vous risquez de recevoir de l’eau, des confettis… etc.”.
Vous descendez des escaliers dans la pénombre et vous entrez avec 200 autres personnes dans un grand cube noir rempli de fumée. Impossible de voir les murs, impossible de savoir où vous êtes vraiment. La musique dans le pur style “boîte de nuit” résonne à fond dans les oreilles. Les repères sont bousculés…
Vous êtes donc debout, dans la fumée, sans savoir où regarder ni qui regarder… et le spectacle va commencer.
Une équipe de techniciens nous pousse et sépare le public en deux. Au milieu arrive un gigantesque tapis roulant sur lequel un homme court. Il se fait tirer dessus. Il se relève, court encore…
Un combat pour la vie dans une société qui va trop vite et dans laquelle on ne peut pas se permettre le moindre assoupissement. Mais peut-être pas, chacun y voit le message qu’il veut y voir.
Les machines-décors se succèdent, entrent et sortent de partout. Pas de dialogue, que la musique et des cris, de joie. Les artistes se mélangent au public, se mettent à danser…
La salle replonge dans le noir. On lève la tête, et on voit un gigantesque bassin transparent descendre du plafond. Des femmes presque nues nagent au-dessus de nos têtes. Le bassin est là, à porté de main. Alors on touche. Les femmes du bassins jouent à nous regarder, à nous toucher à travers le bassin. On fait de même. Un nouveau mode de communication est né entre l’artiste et sont public. Jeu innocent ? Jeu érotique ? Les repères sont encore bousculés. Le 4ème mur n’existe plus.
À la fin, la salle est une immense boîte de nuit où le public danse et saute en se prenant des jets d’eau sur la figure. On se marre, sans vraiment comprendre ni comment ni pourquoi on s’est laissé entraîner là-dedans.
Envie d’en voir plus ? La bande-annonce est là:










































